"A Brighter Summer Day" (Gǔ lǐng jiē shàonián shārén shìjiàn, L’affaire du jeune meurtrier de la rue Guling) del director taiwanés Edward Yang (Yáng Déchāng), es mucho más que una película; es un complejo retrato de una época, una sociedad y una generación. Este film, que explora temas de identidad, violencia y la búsqueda de sentido en un contexto histórico turbulento, se erige como una obra maestra del cine mundial.

En 2018, durante una proyección de "A Brighter Summer Day", un espectador asiático mostró una reacción violenta e incomprensible. Este incidente, aunque aislado, subraya la intensidad emocional y la resonancia cultural que la película puede evocar.
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Un Contexto Histórico Complejo
El film nos sitúa en Taiwán en 1960, una isla marcada por la presencia de un millón de chinos que se refugiaron allí con el gobierno nacionalista en 1949 tras la victoria comunista en China. El carton inicial planta l’ambiance : « Un million de Chinois se retirèrent à Taïwan avec le gouvernement nationaliste en 1949, suite à la victoire des communistes en Chine. Dans un environnement incertain, beaucoup de leurs enfants, face à l’inquiétude de leurs parents vis-à-vis de l’avenir, constituèrent des bandes de rues en quête d’identité et d’un sentiment de sécurité. ». En este ambiente incierto, los jóvenes, enfrentados a la inquietud de sus padres respecto al futuro, forman bandas callejeras en busca de identidad y seguridad.
La película aborda la "Terreur blanche" del Kuomintang de Tchang Kaï-chek, la caza de comunistas, los interrogatorios agotadores, los tanques, la disciplina de hierro en el colegio, la ley marcial, los Waisheng Ren, en nombre, possiblement 25% de la population (environ 2 millions), ici symbolisés par des fonctionnaires et leurs enfants dissipés, fuyant la Chine de Mao en 1949, relégués, parfois dans des bidonvilles. En los desvanes, se esconde la antigua ocupación japonesa (1895-1945).
Influencias Cinematográficas y Literarias
"A Brighter Summer Day" es un film-mundo (Guerre et paix de Tolstoï est explicitement citée : « À l’époque, nous étions perdus et nous allions au cinéma. Le film de Vidor [War and Peace, 1956]nous a touchés (…) Nous nous sommes alors tournés vers le livre pour en savoir davantage (…) Il est possible que l’histoire que je voulais raconter avait, inconsciemment, des rapports avec les romans de style épique comme celui de Tolstoï. » Positif n° 375-376 de mai 1992 repris dans Michel Ciment, Petite planète cinématographique, 2003) fascinant, pourtant cruel (Don’t be cruel ? alors qu’un assassinat est commis), où, comme Le Guépard (Il gattopardo, L. Visconti, 1963) ou A la recherche du temps perdu de Proust, il est bon de s’y lover.
La película muestra influencias de "West Side Story" (Jerome Robbins et Robert Wise, 1961) et de La fureur de vivre (Rebel without a cause, Nicholas Ray, 1955), réside dans le conflit entre bandes de chinois arrivés avant 1949 (des Bensehng Ren, fils de militaires, les 217 - en référence aux 228, un massacre de 20 000 victimes par le Kuomintang en 1947 contre une révolte populaire fin février, sujet indirect de La Cité des douleurs, Beiqing chengshi, du compatriote et ami Hou Hsiao-Hsien, 1989 ?) et les Little park boys, les Waisheng Ren.
Yang interroge le rapport à l’Amérique, le Traité de coopération mutuelle et de sécurité entre les États-Unis et Taïwan (Mutual Defense Treaty between the United States of America and the Republic of China, 中華民國與美利堅合眾國間共同防禦條約) étant signé en 1954 pour être caduc en 1979 suite à la visite de Nixon à Mao en 1972 : le petit Cat (Chi-Tsan Wang), jean et cheveux gominés, un dur du gang 217 chante d’une voix de fausset en phonétique les standards d’Elvis qu’il enregistre sur un magnétophone alors que la sœur du protagoniste principal traduit comme chez nous du temps des yéyés ; chausser des Converse, jouer au base-ball ou au basket, l’émancipation d’une jeunesse impatiente et révoltée, allant jusqu’à se renommer « Honey » (« Tout le monde le craint. Mais c’est le plus honnête de tous. Il ne supporte pas l’injustice. Il se bat toujours pour redresser les choses. J’ai essayé de le convaincre qu’il ne pourra pas changer le monde à lui seul. Il s’emporte et m’accuse de le décourager. » dit du romantique « Bézoukov » l’amoureuse Mao), « Sly », « Deuce », « Airplane », « Underpants », « Threads », « Sex Bomb », « Red Bean » sur fond de guerre des gangs afin que les désorientés puissent s’affirmer; voir Rio Bravo d’Hawks (1959) ; le rêve de l’american way of life.
El Simbolismo de la Luz y la Oscuridad
La luz es un elemento clave en la narrativa visual de Yang. La lumière est finement travaillée : la lampe-torche, synonyme ici de culture, traverse tout le film comme un témoin ; un collège strict aux longs couloirs inondés de soleil vif ; une nuit à l’ambiance à la Caravage, où sexe, fête et meurtre se mêlent. La nuit, c’est la chape de plomb du Kuomintang.

Un Film Meta y Personal
C’est que le film est méta : la scène de tournage d’un film, lieu de rencontres clandestines, est centrale, démontre explicitement l’amour du cinéma éprouvé par Yang, sans doute un souvenir de jeunesse ; le metteur en scène est caricaturé ; Yang dénonce un système commercial ; la lumière prime ; le studio est le lieu du mentir vrai dans un régime dictatorial.
El título original es : Gǔ lǐng jiē shàonián shārén shìjiàn, L’affaire du jeune meurtrier de la rue Guling, qui s’est déroulée dans le collège où étudiait l’élève Yang, qui connaissait le meurtrier, Mao Wu, peut-être un aborigène, dans un gang.
| Tema | Descripción |
|---|---|
| Identidad | La búsqueda de identidad en un contexto de cambio cultural y político. |
| Violencia | La violencia como resultado de la frustración y la falta de oportunidades. |
| Historia | La influencia de la historia taiwanesa en la vida de los personajes. |
| Cine | El amor al cine como una forma de escape y expresión. |
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